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Claudette Kennedy, W. S. F. Pickering, and Nick Allen

The late Mrs Claudette Kennedy was a niece of Mauss and a great niece of Durkheim. On 1 September 1992, Bill Pickering (WP) and Nick Allen (NA) – of the then recently formed British Centre for Durkheimian Studies at the Institute of Social and Cultural Anthropology, Oxford University – met Claudette Kennedy (CK) in her house in Oxford and recorded a conversation with her. She had certain firm memories of Emile Durkheim, her great uncle, but more of Marcel Mauss. In all probability, she was the only person then alive with such memories, especially those of Durkheim. Pierre Mauss might have had recollections of Marcel Mauss but his memory was said to be failing.

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Matthieu Béra

François Pizarro Noël. Du désaveu du social à la présentation nominaliste: Le mouvement de réception de Durkheim (1893-1939), Thèse de Doctorat, Université du Québec à Montréal, 2009, 500 pp, en ligne : www.archipel .ugam.ca/3116/l/D1859.pdf.

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William Watts Miller

It is just a basic point that a help with understanding a work is to understand something about the process of its creation. In the case of Les formes élémentaires, it is evident from the lecture-course reading like a first draft of the work, and begun in 1906 (1907f), that the project started life as a concern, above all, with the study of early elementary religion. But even here, the logic of Durkheim’s argument – especially in his critique of animist and naturist theories of early religion – required him to make claims about basic elemental characteristics of all religion. And it is evident from correspondence of 1908, as well as from an article he started to write the same year and got published the following year (1909d), that the project had converted into a concern, above all, with a way to get at and understand basic continuing elemental forms of all religion.

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Elisabeth Hsu

What, if not Durkheim’s ‘collective representations’ acquired during exalted states of effervescence, gives rise to society, culture and science? Marcel Mauss provides another answer by pointing to the different rhythms of social relationships and the human effort to synchronise them. The seasonal cycle of the Eskimo [Inuit], Mauss argues, is in accord with their game; hence people disperse in summer to pursue economic activities in small bands, while they congregate in dense house-complexes in winter and engage in ritual. It would appear that Mauss draws heavily on Boas’s contrast between the Kwakiutl winter celebrations and their ‘uninitiated’ livelihood in summer. These insights have traction for medical anthropologists who are interested in finding an anthropological explanation for the efficaciousness of ‘traditional’ medicines or ‘indigenous’ healing techniques.

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Une hypothèse sur l’arrivée de Durkheim à Bordeaux

les « requêtes durkheimiennes » d’Hamelin (mars–avril 1887)

Nicolas Sembel

Le propos de cette note de recherche est d’éclairer un peu plus l’origine de l’arrivée de Durkheim à Bordeaux lors de sa nomination sur un poste universitaire en 1887. Promulgué par arrêté le 20 juillet 1887, effectif lors de la rentrée suivante d’octobre, ce poste de philosophie est centré sur l’éducation (« science sociale et pédagogie ») et constitue un résumé à lui seul de la complexité administrative de l’enseignement supérieur (Gautherin 2002, Callède 2011). Il sera renouvelé annuellement sept fois, puis « sans limite » à partir de juillet 1894. Durkheim, parti en 1902 à Paris pour suppléer F. Buisson (devenu député) pendant 4 ans, jusqu’en 1906, sera remplacé par Gaston Richard également pendant 4 ans. Leur double titularisation aura lieu cette année-là. En 1930, à la retraite anticipée d’un an de Richard, il est destiné à Théodore Ruyssen, âgé de plus de 60 ans, qui ne l’occupe finalement pas, et est attribué, via le Doyen, par des disciples de Durkheim (Davy, Mauss...) et de Hamelin (Darbon, Daudin...) un peu démunis, à Max Bonnafous. Ce dernier se consacre assez vite à sa carrière politique (commencée dans le socialisme et terminée dans la Collaboration), prenant à nouveau de court les gate-keepers du poste. Passeront également par ce poste de Bordeaux Georges Gurvitch, lui aussi rapidement parti, ou Raymond Aron, encore plus rapidement, après six mois.

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L'enseignement de la morale

The Lenoir-Durkheim Lecture Notes

Raymond Lenoir and Émile Durkheim

Contents: L’enseignement de la morale Les raisons d’être: morale de la société en général La famille Morale civique De la société politique en général L’Etat La patrie La Démocratie Les devoirs professionels Le droit et le devoir de voter L’autorité de la loi La discipline Des devoirs de l’homme envers lui-même

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Nicolas Sembel

Les 505 emprunts de Durkheim à la bibliothèque de Bordeaux entre novembre 1889 et juillet 1902 constituent un matériau de première importance, mais qui ne parle pas de lui-même ; je voudrais pour ma part en proposer une exploitation sociologique. La liste que j’ai établie1 apporte de multiples éclairages, notamment sur le travail intellectuel de Durkheim, sur l’histoire de la sociologie jusqu’au développement actuel de cette discipline.

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Romain Pudal

Je souhaiterais aborder dans cet article quelques éléments de l'histoire intellectuelle française susceptibles d'éclairer le contexte de réception du pragmatisme américain en France et de souligner certains des enjeux liés à cette réception; je m'intéresse donc ici plus particulièrement à la réception du pragmatisme de William James et John Dewey entre les années 1890 et 1920 environ. Durant cette période, on trouve de nombreux textes consacrés au pragmatisme dont on peut donner un aperçu chronologique en rappelant les principaux titres. En 1906, traduction de James Les variétés de l'expérience religieuse avec une préface d'Emile Boutroux; le 7 mai 1908 une séance de la Société française de Philosophie intitulée 'Signification du pragmatisme'; puis en 1908 de nouveau un texte d'Emile Boutroux Science et religion où il est notamment question de James; le texte de James Pragmatisme préfacé par Bergson en 1911; en 1913 Un romantisme utilitaire de René Berthelot puis en 1921 De l'utilité du pragmatisme de Georges Sorel. Tous ces textes et bien d'autres forment la toile de fond d'un débat sur le pragmatisme auquel un auteur quelque peu inattendu va apporter une contribution majeure; cet auteur c'est Emile Durkheim lui-même qui sera le seul à proposer un cours intégralement consacré au pragmatisme en 1913-1914 mais il faudra attendre 1955 pour en avoir une publication en français à partir de notes de cours grace au travail d'Armand Cuvillier, et 1983 pour qu'il en existe une version anglaise avec une introduction d'Allcock. Tous les commentateurs actuels s'accordent pour dire que ce cours n'a pas eu l'attention qu'il méritait et qu'il demeure méconnu et injustement relégué au rang de 'document historique'1 sans être considéré à sa juste valeur.

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Alexander Gofman

In tracking Durkheim's Russian career, this article first explores Russian sociology during his lifetime, emphasizing its internationalism and noting Russian-related reviews in the Année sociologique. It then focuses on the issue of religion, to compare his approach with contemporary Russian trends, especially bogoyiskatielstvo (god quest) and bogostroyitielstvo (god building). In concluding with the Russian reception of his last great work, Les Formes élémentaires, it contrasts the circumstances before and after his death, the year of the Bolshevik Revolution, and especially compares the responses of Nikolai Berdyaev and Pitirim Sorokin.

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Isabelle Gouarné

Le texte publié ici apporte un éclairage nouveau sur l’histoire des relations entre marxisme et durkheimisme. Son auteur est René Maublanc (1891– 1960). Normalien (promotion 1911) et agrégé de philosophie (1919), il fut l’élève d’Émile Durkheim de 1911 à 1914, et fut même l’ami de son fils André, mort aux combats en 1915. Au cours des années 1920, alors qu’il s’était engagé dans une carrière enseignante, Maublanc resta inséré dans l’univers durkheimien. Il participa à l’ENS aux activités du Centre de Documentation sociale, fondé en novembre 1920 et dirigé par Célestin Bouglé (Marcel 2001: chap. 5). De 1923 à 1925, il y travailla comme secrétairearchiviste, poursuivant des recherches sur l’histoire des doctrines sociales, en particulier sur Charles Fourier dont les papiers avaient été reçus en héritage par le Centre (Coeuré 1995).