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Les rapports ambigus entre politiques et citoyens

le cas du réaménagement du Quartier des Halles à Paris

Pierre Diméglio and Jodelle Zetlaoui-Léger

While Mayor Bertrand Delanoë had omitted the renovation of Les Halles in hisplans for the city in his 2001 inaugural address, in 2002, at the urging of theRATP and Espace Expansion, he decided to create a working group to undertakethis project during his tenure. Having made citizen participation a newgoal for local government, he also announced that the project would beundertaken with Parisians, especially local associations. The first part of thisarticle emphasizes the different postures that elected politicians, engineers,and experts have adopted over the course of forty years vis-à-vis the questionof citizen participation in urban planning. The second part explores the decision-making process for the Les Halles renovation over the last four years; itconsiders the issues and difficulties linked to the implementation of participatoryplans incorporating residents--whether they are members of localgroups or not--in complex urban planning projects.

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An Indochinese Dominion

L'Effort indochinois and Autonomy in a Global Context, 1936–1939

M. Kathryn Edwards

'impasse coloniale en Indochine,” essay prefacing Justin Godart, Rapport de mission en Indochine (Paris: L'Harmattan, 1994), 15-20, here 19. 87 Journal officiel de la République française: Débats parlementaires. Chambre des députés , 12 July 1927, 2528. Blum used

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Jonathan Laurence, Alain Billon, Michèle Tribalat, Alain Boyer, and Aslam Timol

Jonathan Laurence: Jean-Pierre Chevènement a fait savoir que l’État n’imposerait pas ses propres choix dans sa consultation avec l’islam. Vous avez dit, Monsieur Billon, que l’action de Sarkozy avec le CFCM avait pourtant quelque chose de « brutal » et de « cynique ». Quelle distinction faites vous par rapport à votre travail ? Y a-t-il aujourd’hui des contraventions à la laïcité qui n’existaient pas du temps de Chevènement ?

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Jean Baubérot

La commission de réflexion sur l’application du principe de laïcité dans la République, appelée plus généralement « Commission Stasi, » du nom de son président, a joué un rôle central dans l’adoption de la loi du 15 mars 2004 interdisant le port « ostensible » de signes religieux à l’école publique. Pourtant, dans le rapport qu’elle a remis au président de la République le 11 décembre 20031, la question des « signes religieux » à l’école n’occupe qu’environ huit pages sur les 151 qui constituent le rapport. Ce rapport propose vingt-six mesures, et seule celle sur les signes religieux a été adoptée par les députés et les sénateurs pour avoir force de loi. La commission a-t-elle été « trahie » ? Certains de ses membres l’affirment. Pour ma part, je ne le pense pas. Il est vrai que je n’ai pas voté cette proposition d’interdiction, et j’ai été moins surpris que mes collègues par la tournure des événements. Par ailleurs, étant à la fois historien et sociologue, j’ai tenté—au fur et à mesure du déroulement des travaux de la commission—de comprendre ce qui se passait et dans quel contexte cela advenait. C’est de cela dont je voudrais rendre compte.

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Alice L. Conklin

La proposition, avancée par Georges Balandier dans les années 1950, que ce que j'observe, en réalité, n'est pas un village kong ou une tribu fang, mais une situation coloniale, n'a d'une certaine manière pas encore fini d'exercer ses effets subversifs dans la discipline. Le rapport des ethnologues à la domination coloniale ou post-coloniale n'est pas de servilité, mais de dénégation. Tout se passe comme s'ils ne la voyaient pas et leur complicité “objective” se réduit généralement à laisser croire qu'elle pourrait n'être pas visible … — Jean Bazin

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Gérard Grunberg

Le référendum français de ratification du Traité constitutionnel européen constitue un des événements politiques principaux survenus en France depuis le début de la Cinquième République. Le « non » français marque un moment important à la fois dans l’histoire de la construction politique européenne, dans l’évolution des rapports que la France et les Français entretiennent avec l’Europe, et, enfin, dans le cours de la vie politique française. Nous nous attacherons surtout dans le cadre de cette courte contribution à ces deux derniers aspects.

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Alain Billon

Ancien conseiller pour l'islam auprès du ministre de l'Intérieur Pour ce qui concerne la problématique de l'islam en France, le changement le plus caractéristique de l'alternance de 1997 (qui, à la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale, amène la «gauche plurielle» de Lionel Jospin au gouvernement et Jean-Pierre Chevènement au ministère de l'Intérieur) n'est peut-être pas tant un changement idéologique, qu'un changement d'état d'esprit par rapport au pessimisme et, par voie de conséquence, au noninterventionnisme qui avait caractérisé le passage de Jean-louis Debré place Beauvau. C'est un changement qui opère donc un retour au volontarisme qui s'était peu à peu imposé à la fin des années quatre-vingt, notamment avec la création du Conseil de réflexion sur l'islam en France (CORIF) par Pierre Joxe, et qui avait continué avec ses deux successeurs socialistes, puis sous une autre forme, avec Charles Pasqua, après l'alternance de 1993.

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Noémie Mayer

Abstract: Using an analysis of two of Sartre's biographies, and , I will show how freedom can be inverted into captivity in order to constitute an affective destiny. If every choice, act and affect of an individual is, through its “original project,” confined to a specific framework, the schema of freedom positing its choice of existence seems to resemble a circle of captivity: total freedom at the outset, and then a trapped freedom, limited by itself. At the basis of this alienating circle lie original emotions: consciousness reacts affectively to its initial situation, before even constituting itself as a , and adopts these emotions as integral parts of its project, as the structure of its relationship to the world. But the empirical affects which follow are then captured in the vortex of captivity, in accordance with a two-fold criterion: participating in the ultimate end of the individual while at the same time being inscribed in the affective structure which follows from it. Originally the very source of the original project, emotion then becomes its slave.

French À travers l'analyse de deux biographies sartriennes, Baudelaire et Mallarmé, nous mettons en évidence la manière dont la liberté s'inverse en captivité pour se constituer un destin affectif. Si tout choix, acte et affect de l'individu est, par son projet originel, circonscrit à un cadre d'action précis, le schéma de la liberté posant son choix d'existence paraît assimilable au cercle de la captivité : une liberté totale à l'origine, une liberté piégée, limitée par elle-même, ensuite. Au fondement même de ce cercle aliénant, des émotions originelles : la conscience réagit affectivement à sa situation initiale, avant même de se constituer en personne, et assume ces émotions comme partie intégrante de son projet, comme structure de son rapport au monde. Mais les affects empiriques qui s'ensuivent sont alors pris dans le tourbillon de la captivité, devant répondre à un double critère : participer à la fin ultime de l'individu tout en s'inscrivant dans la structure affective qui en découle. Source même du projet originel, l'émotion en devient l'esclave.

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Derrière le massacre d’État

Ancrages politiques, sociaux et territoriaux de la « démonstration de masse » du 17 octobre 1961 à Paris

Emmanuel Blanchard

vue des Algériens et des Algériennes, est ainsi focalisé sur deux questions. D’abord, celle du rapport à la ville en situation coloniale tel qu’il ressort d’un certain nombre de témoignages contemporains et de mémoires récemment publiés 6 ; ensuite

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Baya Messaoudi

deux est révélateur et ne se vit pas seulement dans l’échange équilibré ; cette relation implique aussi de l’étrangeté et des rapports d’aliénation. Le mot « vivre » retrouve les interrogations philosophiques et morales de Sartre sur l’existence humaine