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Carolyn Podruchny

This article compares the trickster stories of Anishinaabeg (Ojibwes) and Ininiw (Cree) people, specifically the Swampy Cree or Omushkegowak, in northern Canada. Focusing on one storyteller from each culture—Omushkego Louis Bird from the west coast of James Bay and Anishinaabe William Berens from the east coast of Lake Winnipeg—the article demonstrates that the long-term practice of telling sacred stories taught Indigenous peoples how to survive and thrive in their harsh environments. Although Omushkego stories highlight the importance of individual resourcefulness for survival, stories from both cultures emphasize that people should live together in communities to achieve the best life. The article also emphasizes the importance of appreciating local distinctiveness, listening carefully to Indigenous voices, and seeking guidance from Indigenous people.

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Social Lives and Symbolic Capital

Indigenous ‘Oil Lawsuits’ as Sites of Order and Disorder Making

Veronica Davidov

Lawsuits are representational arenas, as well as legal events. They serve as integrative spaces for power relations, symbolic orders, and moral economies. This article focuses on the ‘social lives’ of two lawsuits brought by indigenous communities to litigate issues arising from oil extraction on their territories: the Texaco lawsuit in the Ecuadorian Amazon and the Beaver Lake Cree Nation lawsuit in Alberta, Canada. I analyze the narratives of indigeneity and modernity that they challenge, as well as their potential to order and disorder social fabrics beyond the legal sphere. I argue that lawsuits are ethnographic dramas that make visible how various social actors ‘order’ the world into categories, such as ‘value’, ‘modernity’, ‘commons’, and ‘sovereignty’, and in the process render legible the constructed nature of symbolic life.

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Eliana Elisabeth Diehl and Esther Jean Langdon

English abstract:

In 1990, the Brazilian Unified Health System institutionalized new relationships between the government and society. In recognition of the inequalities and inequities inflicted upon Indigenous Peoples, the Indigenous Health Subsystem was established in 1999. Roles were created for the democratic exercise of Indigenous participation and prominence in three border spaces: Indigenous health agents as members of health teams; Indigenous representatives on health councils; and Indigenous organizations as primary care providers. This article explores these spaces based on ethnographic research from southern Brazil. It concludes that the roles created for Indigenous participation and governance are ambiguous and contradictory. When participating in new opportunities created by the government, Indigenous actors are subjected to a centralized and bureaucratized system that offers little possibility of autonomous decision- making or action.

Spanish abstract:

En 1990, el Sistema Único de Salud institucionalizó nuevas relaciones entre el gobierno y la sociedad, estableciendo en 1999 el Subsistema de Salud Indígena. Se crearon nuevos roles para el ejercicio democrático de la participación indígena con prominencia en tres espacios de frontera: agentes indígenas de salud como miembros de los equipos de salud; representantes indígenas en los consejos de salud; y organizaciones indígenas como proveedores de atención primaria. Este artículo explora estos espacios basado en investigación etnográfi ca del sur de Brasil. Se concluye que los roles creados para la participación y gobernanza indígena son ambiguos y contradictorios. Cuando se participa en nuevas oportunidades creadas por el gobierno, los actores indígenas son sometidos a un sistema que ofrece poca posibilidad de tomar decisiones autónomas o actuar.

French abstract:

1990 le système unique de santé brésilien, le SUS (Sistema Único de Saúde) institutionnalisait de nouvelles relations entre le gouvernement et la société en donnant aux usagers un rôle central et en leur att ribuant une large participation dans tous les secteurs des soins. En reconnaissance des inégalités et iniquités historiques infl igées aux peuples indigènes, le sous-système de soin indigène fut établi en 1999. De nouveaux rôles furent créés pour l’exercice démocratique de la participation indigène et sa reconnaissance dans trois zones d’action et de communication délimitées. Cet article explore ces espaces sur la base de recherches ethnographiques réalisées au Sud du Brésil et conclut que les rôles créés pour la participation indigène et la notion associée de gouvernance sont souvent ambigus et contradictoires.

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Dounia Bouzar

Je travaille sur la réappropriation de la référence musulmane par la première génération de Français de confession musulmane, jeunes tous nés en France et socialisés à l'école de la République. Nous assistons en effet à la naissance de cette génération « à la fois française et musulmane », qui cherche a élaborer son identité à partir de son appartenance aussi bien à la France qu'à l'islam. Lorsque l'on étudie la situation de l'islam de France, un aspect essentiel apparaît : l'histoire de la laïcité en France crée les conditions d'émergence d'une nouvelle religiosité, puisque les musulmans de France ne trouvent plus les réponses à leurs questions en se tournant vers les pays étrangers. Qu'est-ce qu'être musulman dans une société laïque ? Où et comment faire la séparation entre le profane et le sacré ? Comment faire la différence entre les principes religieux et les formes historiques que ces derniers ont prises au fil des siècles dans les différentes sociétés musulmanes ? Le contexte de pluralisme démocratique laïque français oblige ainsi les musulmans, comme cela a été jadis le cas pour les autres croyants, à réorganiser leur manière d'exister et de croire à partir de cette nouvelle expérience. Ce n'est pas par de grandes théories que les croyants réinterprètent leurs textes sacrés, mais par l'expérimentation, le vécu.

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Juan Manuel Sandoval Palacios

[full article is in English]

English

At the beginning of the 1980s a new Global Space for the expansion of transnational capital emerged in the US–Mexico Border States. The militarization and securitization of that border were justified by government policies aimed at stopping irregular immigration, drug traffic, and terrorism. In 1991 the US Congress approved the creation of a new Defense Industrial and Technology Base (DITB), which would benefit the Gun Belt linked to the Military-Industrial Complex; and in 1992 the Department of Defense (DoD) proposed to establish a Defense Reserve Industrial Base Program (DRIB), the location for which would be within the existing production-sharing centers along the US–Mexico Border. Both, the DITB and the DRIB, would take advantage of the North American Free Trade Agreement (NAFTA), and transnational arms corporations established or expanded their facilities in the Global Space that has been created along the Mexico–US Border. This article examines this process.

Spanish

A principios de los años ochenta surgió un nuevo Espacio Global para la expansión del capital transnacional en los estados fronterizos de Estados Unidos y México. La militarización y la securitización de esta frontera ha sido justifi cada por estrategias para detener la inmigración irregular, el narcotráfi co y el terrorismo. En 1991 el Congreso de los Estados Unidos aprobó la creación de una nueva Base de Tecnología y Defensa Industrial (DITB) que benefi ciaría al llamado Cinturón de Armas ligado al Complejo Militar-Industrial; y en 1992 el Departamento de Defensa (DoD) propuso la creación del Programa de Base Industrial de la Reserva de Defensa (DRIB), cuya ubicación estaría dentro de los centros de producción compartida a lo largo de la frontera México–Estados Unidos. Tanto el DITB como el DRIB aprovecharían el Tratado de Libre Comercio de América del Norte (TLCAN), y las corporaciones transnacionales de armamentos establecerían o expanderían sus instalaciones en el Espacio Global creado a lo largo de la frontera México-Estados Unidos. Este artículo examina este proceso.

French

Au début des annéesquatre-vingt, un nouvel Espace Global pour l’expansion du capital transnational surgit à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Depuis, la militarisation et la sécuritisation de cett e frontière a été justifi ée par des stratégies pour contenir la migration clandestine, le traffi c de drogue et le terrorisme. Cependant, ces processus protègent et supportent également cet espace global, qui est lié au “ceinturon armé” qui a surgit durant l’administration Reagan. Depuis cett e époque, des propositions ont été présentées au Congrès des États- Unis pour établir une nouvelle Base de Technologie et de Défense Industrielle (DITB selon ses sigles en anglais), qui serait bénéfi que pour la ceinturon armé ainsi qu’un Programme de Base Industrielle de la Réserve de Défense (DRIB en anglais) dont la localisation a été proposée tout au long de la frontière entre le Mexique et les États-Unis. Cet article étudie comment le DITB et le DRIB ont évolué dans le contexte de l’Accord de Libre Échange Nord-Américain (ALÉNA) et ont permis à des corporations transnationales d’armes d’établir ou de renforcer des installations dans l’Espace Global qui a été créé tout au long de la frontière entre le Mexique et les États-Unis. Cett e article examine ce processus.